CHAP 1 page 4

Publié le par Kristarsse

l’aide d’électrons, ainsi on change de dimension, c’est aussi simple que cela, maintenant silence je doit me concentrer. »

Nous étions dans l’espace en plein milieu de nulle part, à au moins un million de kilomètres de la planète la plus proche. Là, il tira une manette et attendit un petit moment, un cylindre métallique de couleur jaune portant les initiales Ty fut lancé du vaisseau. Quelques secondes après son lancement, il se détruisit et un trou noir se forma. Monseigneur tira sur une autre manette, celle des gaz, pour inverser la poussée des réacteurs et ne pas se faire aspirer par le trou noir. Quand le vaisseau fut stabilisé, il régla un chiffre sur le cadran ; celui-ci indiquait 3 puis il appuya sur un bouton ; un faisceau sortit du vaisseau, et frappa le trou noir en plein milieu, en formant un vortex. Il vérifia que 3 était toujours bien inscrit sur son cadran, puis il appuya sur un autre bouton, un nouveau faisceau sortit du vaisseau et frappa le vortex. Ce dernier changea d’aspect. Une sorte d’énergie invisible s’en dégageait. Il s’attacha le corps puis les jambes, se préparant sans doute à l’accélération du trou noir. Il me regarda et prononça ces mots « on s’arrache ». Il inversa la poussée des réacteurs qui émirent un bruit de mécontentement ; un cadran sortit du pupitre de commande et afficha la vitesse, un autre cadran apparut mais celui ci afficha la pression dans les réacteurs. Arrivé à mi-chemin du vortex, notre vitesse était de 10K, et la pression dans les réacteurs était de 5bars. Tout était stable jusqu’au moment où mon maître tira une seconde manette à la moitié ; la vitesse resta stable tandis que la pression augmenta et passa bientôt à 25bars. Nous n’étions plus très loin du vortex, probablement à quelques mètres, lorsqu’il décida de tirer la manette jusqu’au bout. La pression redevint stable à 5bars, la vitesse, elle, en avait pris un coup, elle n’était plus de 10K mais de 25K. Nous entrâmes dans le vortex aspirés par le trou noir. Mon maître n’arrêtait pas de fixer des yeux le cadran de vitesse. J’en fis autant et ce que je vis me fis peur : au moment de franchir le vortex notre vitesse était de 100K, je ne connaissais pas l’unité K mais je me doutais que ce devait être élevé. Le temps de lever les yeux, nous étions passé dans sa dimension. Le trou noir après nous avoir éjectés, disparu.

- Quel est cette unité K, et pourquoi le trou noir a t’il disparu, lui demandais je ?

- Un K représente 90000 kilomètres/heure, soit 25 kilomètres par seconde. Dés que la matière a traversé le vortex celui-ci se referme. Tant que de la matière traverse, le vortex reste ouvert c’est aussi simple que cela.

- Mais notre vitesse étant élevée dans le trou noir, comment se fait il que nous ayons mis environ une minute pour traverser presque deux kilomètres ?

- Dans un trou noir, la notion du temps est différente, le temps passe cent, voire parfois mille fois moins vite. Ceci explique le temps que nous avons mis à traverser entièrement tout le trou noir, maintenant contemple ma planète !

Il s’agissait de la terre magnifique vue de l’espace, et encore plus belle quand on la contemple de loin. Il s’approcha à vitesse constante de la terre, inclina le vaisseau, puis pénétra dans l’atmosphère. Quelques minutes après il se posa sur une plate-forme ronde d’une vingtaine de mètres de diamètre. Au milieu de celle-ci on pouvait voir un énorme K. Il est donc si puissant que ça pensais-je, on trouve son initiale partout. En effet je jetais rapidement un coup d’œil dehors et ce que je vis alors me choqua à vie : à peine atterri des soldats arrivèrent, se mirent au garde a vous. Deux d’entre eux déroulent un tapis rouge ; un officier donna des ordres «garde à vous, présentez arme ! » Mon maître sortit enfin, toujours droit et sur de lui. Il passa devant ses soldats. Arrivé au bout du tapis, il se retourna et attendit. Les soldats se retournèrent d’un quart de tour pour se retrouver face à lui, puis d’un ton sec dirent en chœur «force et honneur » Mon maître les salua, puis dit à son tour «honneur et loyauté »

- Sont-ils tes soldats lui demandais-je ?

- Oui, comme la plupart de la population. Je dirige cette planète et ses habitants. Je vais t’expliquer comment va se passer ta première journée sur terre. Tout d’abord je doit passer au centre de la recherche et du développement, puis ensuite histoire de se décontracter un peu, je vais aider mes troupes au combat dans l’espace.

- Ah bon, bon bah je te suis.

Il arriva devant la route interpella un officier et il lui dit «  ma moto où est-elle ? » celui-ci bredouilla quelques excuses, de la sueur coulait de son front. Que pouvait il craindre ?

- Alors où est ma moto ?

- Elle a été volée. Dit-il en tremblant

- Qui quand où, je veux des réponses, et tout de suite ! !

- Juste après que vous soyez partis !

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Publié dans Ma Nouvelle de SF

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