CHAP 1 page 7
Nous sommes donc sortis du bâtiment de torture. Il est allé dans la rue et d’un signe de la main a appelé un taxi, il laissa sa moto devant le bâtiment de torture (sans doute quelqu’un la lui ramenait). Ce dernier ravi de nous prendre (sans doute devait-il toucher une prime), nous conduisit à la base de lancement.
Nous nous trouvions devant un bâtiment ressemblant à un stade, à quelques détails prêt, il était trois plus grand et au moins deux fois plus haut qu’un stade ordinaire. L’intérieur était ouvert vers le ciel, et au centre se trouvait la piste d’envol. Nous nous sommes immédiatement dirigés vers la piste d’envol, où se trouvait un énorme vaisseau de transport. Le jeune soldat à qui il avait dit de venir quelques heures auparavant se trouvait là en tenue de vol. Il s’approcha de lui et le salua :
- Alors, prêt pour l’envol ?
- Toujours à vos ordres Monseigneur !
- Bien.
Il leva la main droite et claqua des doigts, d’autres soldats apparurent et montèrent dans l’engin. Monseigneur y monta lui aussi en fermant la marche. L’intérieur du vaisseau était archaïque, quelques sièges de mauvaise qualité pour s’asseoir, tout autour de nous du métal. Dans l’engin se trouvait 3 pilotes, mon maître, le jeune homme, treize autres soldats, et des mécaniciens (quinze pour être exact), sans doute un pour chaque soldat. Le bruit des moteurs ne se fit pas attendre, et peu après nous avons décollé. Nous avons vite pris de l’altitude. Après seulement quelques minutes, le froid du vide de l’espace pouvait se lire sur le visage des soldats, quand à mon maître lui, il resta toujours pareil ; songeur… Un des pilotes sortit du cockpit et se mit à distribuer des couvertures à tous les hommes présents. Il n’en donna point à mon monseigneur qui restait toujours songeur. Puis il lui adressa la parole :
- Monseigneur, temps de vol jusqu’au point de rencontre T moins quatre minutes.
- Que le vaisseau transporteur soit au point de rendez vous ! Répliqua Monseigneur.
Le pilote retourna dans le cockpit, un bruit familier surgit, un trou noir était en formation. Apparemment, l’usage de trou noir n’est pas négligeable, toute la technologie de mon maître est basée dessus. Dès que mes pensées furent finies l’accélération de l’aspiration du trou noir se fit ressentir, suivit de la décélération.
Mon Maître se leva et se dirigea vers le cockpit. Il scruta l’horizon, jeta un bref coup d’œil sur le radar, puis indiqua au pilote la direction à suivre.
- Trente six degré sud sud est, moteur en avant deux tiers.
Nous nous sommes dirigés dans l’espace, puis devant nous un trou noir apparu, et un gros vaisseau en sortit. Il devait mesurer à peu prés deux cents mètres de long, une cinquantaine de haut. Notre vaisseau approcha du gros puis accosta en douceur. Les écoutilles de transfert s’ouvrirent et très vite nous sommes passés d’un vaisseau à l’autre.
Arrivés dans le gros vaisseau de transport, nous nous sommes dirigés vers un des deux hangars. Là était disposé, plusieurs types d’engin spatiaux. Il y avait, douze petits vaisseaux individuels, d’environ cinq mètres d’envergure, et quatre de long, armés de canon au tytanoïde, et chacun possédant un stock de dix missiles ; quinze robots de combats. Ce sont des robots de quinze mètres de haut, armés de longue épée dans le dos, et de chaque cotés des jambes, de fusils au tytanoïde. Certains portaient également des lances missiles, il y avait également un vaisseau médical d’urgence, sans doute pour aller récupérer les blessés, et un autre vaisseau dont la fonction était sans doute de récupérer le matériel endommagé ou détruit. L’organisation était importante et chaque chose avait sa place. Une secousse se fit ressentir et je compris encore que nous avions franchi un autre trou noir. Décidément cela devient une habitude. A notre arrivée, d’autres vaisseaux étaient autour de nous. Il y avait quatre autres vaisseaux de transport similaires au notre, deux espèces de gros vaisseaux de combat, armés probablement chacun d’une cinquantaine de doubles canons au tytanoïde, si ce n’est plus. Ajoutés à cette puissance de feu, une bonne vingtaine de lance missiles. Le commandant de bord ordonna la mise en marche des robots de combats et des vaisseaux spatiaux.
- Que tous les pilotes, se préparent au lancement, qu’ils insèrent dans leurs appareils respectifs leur données de combat.
- Qu’est ce que les données de combats demandais-je.
- Ce sont les données propres au pilote, ses configuration personnelles, ses commandes, ses réglages ; les données sont également la boite noire de l’engin, et les statistiques et palmarès